lundi 28 avril 2008

Bonne fête

Bonne fête moi!

dimanche 27 avril 2008

Refexions

Mon billet d'hier était dur.
Les analyses pendant les phases de colère, est-ce que ça donne des résultats plus pertinents ou faussés?
Je réfléchis beaucoup depuis hier. Parfois dans la fureur, parfois dans le calme. Avec un peu de chance, ça finira par mener quelque part.

samedi 26 avril 2008

Stop

Fini, terminé.
J'ai tout coupé, tout effacé, je ne mettras plus les pieds sur msn, je n'irais plus jouer avec lui, tout ça, c'est fini.
Il était temps.
Je ne pourrais jamais être amie avec lui, il refuse ce rôle. Autant tout arrêter tant que je l'aime encore, si ça continue, en plus de l'aimer, je vais le haïr, c'est pas la peine.

Pourtant, au début, il a été très bien. Je veux dire, après m'avoir annoncé qu'il repartait avec son ex, je lui ai fait vivre un enfer pendant un bon mois, avec des crises régulières, crises d'amour, crises de rage, crises de haine. Il n'a pas bronché. Et maintenant que ça va mieux, que l'enfer a laissé place au purgatoire, il prend des distances, il refuse de m'aider. Mais qu'est-ce qu'ils ont ces mecs, bordel? C'est les pénibles, les chieuses qui vous font craquer? Dès qu'une chieuse fait des efforts pour l'être moins, ça ne vous plait plus?
Ou alors, l'explication est plus simple: il ne m'aime pas, donc je le gonfle.
C'est cette explication qui est la bonne, bien sûr.

Reste une question: m'a-t-il jamais aimée?

Rappelons les faits: nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes plus, nous sommes tombés amoureux, il revoit son ex après un an de séparation pour voir ce qu'ils deviennent, il me confirme que c'est vraiment fini entre eux, elle débarque chez lui sans prévenir quelques jours plus tard et ils se remettent ensemble. Et un mois plus tard, j'arrive à lui faire dire qu'il n'a plus d'amour pour moi. Bon, je sais bien que je ne suis pas un homme, que les hommes et les femmes sont différents, mais je trouve quand-même que ça ne colle pas. L'amour ne renait pas à partir de rien en une seule nuit, l'amour ne disparait pas en un seul petit mois. Il ne reste que 2 explications logiques: 1) il n'a toujours aimé qu'elle et il ne m'a jamais aimée 2) il n'aime personne, il n'a jamais aimé personne et il agit en fonction de ce que lui dicte sa conscience et/ou les contraintes sociales.
Cette dernière explication collerait plus avec son attitude. Sa volonté de prendre des distances, son refus de me dire des petits mots gentils que l'amitié permet mais qui sont très mal vus par l'amoureux(se) en titre.
Ca expliquerait aussi pourquoi il na rien fait pour arrêter les choses quand tout à commencé entre nous. Il avait vu que je commençais à avoir des sentiments pour lui, il savait que j'étais mariée mais il n'a rien fait pour arrêter ça, pour étouffer ça dans l'oeuf. S'il n'avait aucun sentiment sérieux pour moi, s'il est incapable d'aimer quelqu'un et puisqu'on pense toujours que les autres fonctionnent de la même façon que nous, ce serait logique qu'il n'ai rien fait. Pour lui, notre histoire n'aurait été qu'un peu de tendresse, une petite parenthèse de complicité dans notre vie, peut-être un peu de sexe ou peut-être pas, mais tout ça se serait arrêté très facilement quand le moment aurait été venu. Je me rappelle d'une discussion animée où il me disait qu'il ne comprenait pas que je sois toujours autant attachée à lui, que je souffre toujours autant de notre "rupture". J'ai regardé un calendrier, cette rupture datait de 3 semaines. Que penser de quelqu'un qui ne comprend pas que la douleur soit toujours aussi vive après seulement 3 semaines? Pour moi, c'est tout simplement qu'il ne connait pas l'amour.

Je suis dure quand j'analyse. Ca me permet aussi de me conforter dans mon choix de tout arrêter. S'il ne sait pas aimer, il ne pourra pas m'aimer comme je veux que mon ami m'aime. Si j'avais voulu tenter cette "reconversion", c'est parce que je pensais qu'il saurait être mon Meilleur Ami. Celui avec qui je pourrais tout partager, tout confier, qui saurait tout comprendre, tout accepter. Qui me conseillerait, bien sûr, mais surtout comprendre et accepter. Avec qui rien n'est tabou, rien n'est secret, rien ne fait vraiment mal car la tendresse et l'affection compensent tout le reste.
Ce n'est pas une utopie, j'ai déjà connu ça avec un ami quand j'étais au lycée. J'ai aimé un homme plus que n'importe qui d'autre sans en être amoureuse. Je lui confiais tout, il ne me cachait pas grand chose. Et puis, il est tombé amoureux de moi.
Les choses ont continué ainsi pendant quelques années, jusqu'à ce qu'il rencontre quelqu'un. Il a alors coupé les ponts avec moi. J'ai supposé que l'amour qu'il avait pour moi était incompatible avec celui qu'il avait pour elle. Et si les pages blanches sont à jour, il a eu raison, ils sont toujours ensemble.

Pour moi, l'amour peut revêtir plusieurs formes. Il y a l'amour qu'on porte à sa moitié, il y a celui qu'on porte à ses parents et ses enfants, et c'est le même sentiment, mais avec des formes différentes. Et il y a l'amour pour ses amis. Et il y a l'amour pour un(e) ami(e) particulier(e). Mon ami de lycée, je l'ai aimé comme je n'ai jamais aimé personne, aussi fort qu'il est possible d'aimer quelqu'un et pourtant, je n'en étais pas amoureuse. Et d'ailleurs, je l'ai regretté, j'étais persuadée qui si nous avions été amoureux, nous aurions été très heureux tous les deux. Puisque mon ami actuel n'est pas amoureux de moi, je voulais qu'il m'aime autant que j'ai aimé cet ami de lycée. Moi, je serais restée amoureuse de lui, forcément, puisque l'amour ne s'en va pas comme ça, mais j'aurais espéré qu'avec le temps, mon amour pour lui change de forme. Cette amitié-là n'est pas facile à tenir quand on est en couple, ça demande un peu de subtilité parce qu'elle n'est pas toujours comprise pas le conjoint qui s'en méfie, mais elle est jouable, et elle peut être très gratifiante. Mais il ne veut pas, il ne m'aime pas comme ça. Je refuse d'être une simple copine après ce qu'on a vécu ensemble. Alors, je coupe les ponts.

Me dire qu'il est incapable d'aimer a un double avantage. Ca me permet d'expliquer notre histoire, de la comprendre, de combler les trous dont elle est constellée. Et ça me permet aussi de ne pas le haïr: ce n'est pas un salaud, un menteur, un inconstant, mais c'est un handicapé. Ca me permet de penser qu'il fait au mieux avec ce qu'il a. Ca me permet de continuer de penser que c'est un type bien.
Mais le problème quand on analyse tout tout le temps, c'est que je ne peux pas m'empêcher d'imaginer l'inverse: il ne m'a jamais aimé, il n'a toujours aimé qu'elle, je n'ai été qu'une sorte de jeu ou de "passe-temps", même s'il a eu des sentiments pour moi, ce n'était que des sentiments légers, une simple attirance, voire même de la pitié. Peut-être était-il désolé de me voir amoureuse de lui et, étant libre, il a joué le jeu, y a peut-être même cru un moment, juste pour me faire plaisir.

Je me relis, tout ceci est décousu, moche, dans le désordre. Est-ce que je suis comprises quand j'écris ça?
Et est-ce que je suis trop exigeante?
Et est-ce que j'ai pris la bonne décision?

Je ne sais pas, je doute, encore et toujours.

mercredi 23 avril 2008

l'univers et moi

Y'a des chansons qu'il vaudrait mieux éviter dans ma situation.
J'écoutais "inside" de Sting. Je vous laisse faire vous-même les recherches sur google pour trouver les paroles, mais, en gros, cette chanson parle de l'amour en tant que force destructrice du soi ("love is a violation, a mutilation, anihilation"). La fin est poignante ("Love me like a prodigy, love me like an idiot boy, Love me like an innocent, love me like your favorite toy...")

Et ensuite "Annihilate me, mutilate me, devastate me..."

....

(soupir)


Quand on crie "Love me, please, love me", ou "laisse-moi devenir l'ombre de ton ombre, l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien" ou "devastate me" à quelqu'un et que ce quelqu'un répond "Non, merci"...
Il n'y a pas que face à l'univers qu'on peut se sentir tout petit et impuissant.

lundi 21 avril 2008

Humeur et décadence

Ca fait au moins 3 jours que je me dis que je dois écrire sur mon blog, mais je ne sais pas quoi dire. Dans ces cas-là, quand rien ne vient, il parait qu'il faut se forcer à écrire, à écrire n'importe quoi, pour que l'inspiration vienne. Moi, je veux bien essayer, mais,franchement, je ne sais pas quoi dire. J'ai prit mon bloc dans les transports en communs, j'écris en attendant d'avoir quelque chose à dire, j'ai 2 mecs à côté de moi, style "jeunes cadres dynamiques", qui parlent de choses diverses, qui médisent sereinement sur Machin que l'un d'eux à croisé en train d'embrasser une autre femme "à pleine bouche", de Truc qui a fait telle connerie pour laquelle il pourrait être licencié pour faute lourde et de Chose qui est franchement en train de planter le projet. J'aurais presqu'envie de déclarer doctement que 85% de toutes les conversations non professionnelles sont couvertes pas ces 2 sujets: médire des autres et parler de soi. Bon, je n'ai pas trop envie de dire du mal des autres aujourd'hui, je vais donc parler de moi.
Commençons simple, puisque je ne suis pas inspirée. Comment vais-je?
Bon, ça ne doit pas être une question si simple que ça, puisque j'ai passé 30 secondes le crayon levé à essayer de répondre. J'en sais rien. J'aurais plutôt tendance à dire "mieux", car je n'ai plus cette impression de m'étouffer, de me noyer dans une mer (ou un lac, d'ailleurs, ça suffit bien pour se noyer) de souffrance. Mais parfois, j'ai des... "coups de blues" aussi fracassants d'inattendus. En 1 min, je suis au bords des larmes, comme si la rupture datait de quelques minutes auparavant. Difficile de comprendre ce qui cause ce changement soudain. Difficile de comprendre comment j'en sors. Difficile aussi de savoir quel est mon vrai moi en ce moment, si mon humeur est ensoleillée avec des pluies éparses ou pluvieuses entrecoupées de belles éclaircies.

Je fais beaucoup d'efforts. Je fais des efforts pour être plus présente à la maison, pas seulement physiquement, mais pour que mes pensées et mon coeur soient là aussi, près de mon mari.
Je fais beaucoup d'efforts également envers mon ami, j'essaye entre autres de bannir de mes pensées ce mot "d'amoureux" dont j'ai du mal à me débarrasser, j'essaye de le laisser plus respirer dans nos conversations, j'essaye de me faire à l'idée qu'il est casé. Et, pour autant, j'essaye de rester sincère. C'est pas facile, je craque un peu parfois, mais je fais des efforts.
J'essaye aussi d'avoir d'autres contacts, de me rapprocher des filles. Je me suis toujours mieux entendue avec les garçons mais j'ai réalisé que je me coupais de la moitié de la population. Je n'arrive pas à vraiment être proche des femmes, j'ai compris que je devais penser quelque part au fond de moi que je ne pouvais être proche que des hommes et c'est une connerie.

Mais bon, que tout ça est difficile!

Je pense que je suis le bon chemin: j'essaye de voir ce qui ne va pas dans ma vie, dans mon attitude, j'essaye de faire des efforts pour changer tout ça, j'essaye de garder les yeux et l'esprit ouverts pour voir les résultats et les autres pistes.
Mais que c'est difficile de prendre autant sur soi!

mardi 15 avril 2008

Des petits riens

Je suis parfois confrontée à des obstacles que je n'ai pas envisagés auparavant.
En créant ce blog, je savais que je ne pourrais pas donner de détails qui permettraient de me reconnaître, mais je ne croyais pas que c'était important.
Mais je me rends compte maintenant qu'il est difficile de rester sincère sans donner certains de ces détails "compromettants". Il n'est déjà pas évident d'être sincère...
Je voulais raconter comment plein de petits événements de la journée me rappelaient "lui" ou pire "elle" (sa copine). Mais, chaque exemple donnerait à coup sûr l'ensemble des protagonistes de cette histoire, si jamais quelqu'un de notre cercle tombait, par hasard, sur ce blog.
Alors, bien sûr, je pourrais essayer d'inventer des choses, mais je n'ai pas trop envie de faire une oeuvre d'imagination pour décrire la réalité.
Je vais me contenter de dire ça: plein de petits événements de la journée me font penser à lui ou à elle. Je tombe sur son prénom à elle 15 fois par jour. Je croise des personnes qui ressemblent à lui. Et des tas d'autres choses.

Bientôt, normalement, elle sera plus disponible pour lui. Donc, il le sera moins pour moi.
J'ai pas envie que ce moment arrive.

vendredi 11 avril 2008

Dieu

09/04/2008
Dieu a créé le soleil pour nous chaufer, la terre pour nous porter, la flore et la faune pour nous nourrir et nous émerveiller, l'intelligence pour surpasser nos défauts.
Dieu aime chacun d'entre nous, nous sommes tous ses enfants.
Dieu m'aime, me chérit.
Il m'a donné la vie, m'a insuflé une âme, et il m'a dit "Je t'aime, mon enfant. Regarde toutes les merveilles autour de toi. Regarde ce monde que j'ai créé. Je t'ai donné une place dans ce monde, ma fille. Oui, mon enfant, tu auras ta place, tu feras un travail de bureau"

Ma vie est incompatible avec l'existance de Dieu.

mercredi 9 avril 2008

Calme

Calme et sérénité.
Le calme après la tempête.
Intéressant, non, ce cycle incessant de rage et de calme? Pourquoi ne pas plutôt envisager une moyenne? Parce que la moyenne, ce n'est pas dans ma nature.
Avec le temps, j'ai appris à arrondir les angles. Au boulot, à la maison, mes colères sont plus rares et moins violentes, mes coups de gueule restent dans les limites de l'acceptable. Qu'est-ce qui rend les choses différentes avec lui? Tout comme avec "celui d'avant", mes doutes, ma jalousie, mes peines, se transforment invariablement, à un moment ou à un autre, en une colère noire, un tourbillon de haine, de mauvaise fois, de cynisme grinçant qui n'est pourtant pas moi.
La seule explication que j'ai trouvée, c'est la frustration de l'écrit, cette sensation parfois d'être seule devant l'écran et l'absence de communication visuelle. Un regard peut parfois tout arrêter mais ce regard, sur msn, n'existe pas. C'est pas terrible comme explication, mais c'est la seule que j'ai.

Etrangement, après ces crises, je suis presque toujours calme. Parfois dans la tristesse, mais souvent, je vais mieux. Je suis plus patiente, plus capable d'écoute, plus "moi".
A mon avis, les colères remplacent les larmes. Après une bonne crise de larmes, avec des gros sanglots, je me sens mieux. J'ai évacué l'excès de tous les sentiments négatifs qui s'est accumulé en moi. Je n'ai pas le droit de pleurer. A la maison, au bureau, dans les transports, c'est interdit. Et comme je ne pleure pas sur commande, je ne peux pas non plus poser une journée pour pleurer.
Pas de solution => frustrations => excès => colère
Les larmes, c'est le bitoniot sur les cocottes-minute. Mon bitoniot est toujours fermé, alors, j'explose.

dimanche 6 avril 2008

Rage

Je relis mon billet de mardi et je me demande si c'était un poisson d'avril.
J'essaye de me remémorer mon humeur et de me souvenir du moment où elle a changé, mais je ne me rappelle ni de l'une, ni de l'autre. Heureusement que je l'ai écrit, ça me permet de réaliser que ce moment a existé.

J'avais envie d'écrire ici ce que je ressentais en ce moment et comment je vais, mais en fait, j'en sais rien.
Mon mari doit me trouver normale, un peu fatiguée.
Au bureau, on doit me trouver sympa, mais en peu speedée, ce qui est normal en ce moment.
Lui doit me trouver chiante, car c'est à lui que je fais tout payer.

Et moi, comment je me trouve? Je ne me trouve pas, c'est bien ça le problème.

Je ne dors pas assez, je suis irritable. Je le cache en partie, je me défoule sur lui. Mais il ne m'aide pas, à défaut, il faut bien qu'il me serve de défouloir. Je sais, c'est dur ce que je dis, voire même injuste. Mais tant pis. Il n'a qu'à comprendre, aussi. Comprendre que j'ai besoin de lui, comprendre que ce que je dis est la vérité nue, mais incomplète, comprendre que je manque de mots pour expliquer ce que je ressens, comprendre que quand je le rejette c'est parce que je veux qu'il me demande de rester.
Il dit qu'il veut être mon confident, mais mes confidences ne trouvent jamais d'écho en lui et la conversation finit toujours par se recentrer sur sa personne. Oui, j'aime quand on parle de lui, oui, je ne m'en lasse jamais, mais en ce moment, je ne peux tout simplement pas le supporter, parce que parler de lui, c'est parler d'elle et de lui. Je suis en période de rejet, tout ce qui peut me faire penser à elle, à sa simple existence, me rend triste et me met en rage. Je refuse son existence, son existence même est une insulte, une tache, une abomination. Et pourtant, toutes nos conversations n'ont que 2 sujets possibles: le temps qu'il fait ou lui et elle. A chaque fois qu'on parle, il me gifle, en toute inocence: je n'ai pas de place dans sa vie.
Il me dit qu'il veut qu'on soit amis, "Amis" même, mais quand je lui dis que je vais arrêter de lui parler, il ne répond rien.
Il me dit qu'il tient à moi, mais quand je dis que mon "au revoir" est pour bientôt, il me reparle d'elle. C'était indirect, mais c'était elle, encore elle, toujours elle.
Pourquoi ne comprend-il pas?
Pourquoi ne voit-il pas quand les larmes montent, quand elles coulent?
Pourquoi ne voit-il pas que quand je me mets en colère sur mon clavier, c'est la rage de ne pouvoir retenir ces quelques larmes, qui pourraient se transformer en déluge, larmes que je n'ai pas le droit de laisser couler ici?
Pire: et s'il le savait? Et s'il s'en fichait? Et s'il avait tout simplement décidé de me laisser me démerder seule?
Il me l'a dit plusieurs fois "je veux qu'on soit amis". Il me l'a dit aussi souvent "je serais toujours là pour toi". Mais c'est faux, il croit peut-être faire des efforts, mais, même s'il est là, derrière son écran, il n'est pas là pour moi.

Je reste seule avec ma peine. Il n'y a personne pour m'aider à porter ce poids. Je suis toujours seule avec cette souffrance.

Il va bien falloir que je l'accepte et que j'en tire les conséquences. Puisque je suis toujours seule, même si j'essaye de m'entourer, il va falloir que je coupe les ponts, ces ponts qui ne me soulagent pas, qui me font même un peu plus mal.

Il me manque juste le courage. Mais il viendra.

mardi 1 avril 2008

Optimisme

Certains jours sont moins pires que d'autres. Mon côté pessimiste (ou objectif?) me dit que ça ne va pas durer. Je lui réponds que c'est peut-être vrai, mais que ce n'est pas une raison pour ne pas en profiter.
(Il faut toujours être pessimiste, comme ça, on ne peut avoir que des bonnes surprises)
Je suis arrivée crevée au bureau, j'ai bossé comme une dingue entre 2 réunions stressantes, j'ai à peine eu le temps de papoter par écran interposé avec mes copains préférés (oui, il est compté dans le lot), mais le peu de mots échangés était marrant.
Bon, c'est clair, les discussions sérieuses me manquent. Et la dernière fois que j'ai essayé de prendre sur moi pour le faire parler de sa vie actuelle, donc, de sa copine, j'ai été tellement odieuse que j'ai préféré remettre à plus tard ma tentative pour retrouver mon rôle de confidente à défaut de celui d'amoureuse. Du coup, je me suis rabattue sur celui de bonne copine, de toute façon, je n'avais pas le temps de plus. Et bien là, maintenant tout de suite, ça me suffit, je suis gaie, voire même joyeuse.
Mon côté pessimiste (ou objectif?) me dit que ça ne va pas durer. C'est peut-être vrai. Mais que ce n'est pas une raison pour ne pas en profiter.
;)