<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610</id><updated>2012-02-17T02:51:44.931+01:00</updated><category term='Pour comprendre'/><category term='Général'/><title type='text'>Valerie, sa vie, son oeuvre</title><subtitle type='html'>États d'âme, poèmes idiots, crises de larmes, coup de gueule et tous pleins d'autres trucs tout aussi réjouissants.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-3051634725682908709</id><published>2008-04-28T09:09:00.001+02:00</published><updated>2008-04-28T09:10:31.286+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Bonne fête</title><content type='html'>Bonne fête moi!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-3051634725682908709?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/3051634725682908709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=3051634725682908709&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3051634725682908709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3051634725682908709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/bonne-fte.html' title='Bonne fête'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-990818413389352365</id><published>2008-04-27T12:29:00.002+02:00</published><updated>2008-04-27T12:31:40.647+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Refexions</title><content type='html'>Mon billet d'hier était dur.&lt;br /&gt;Les analyses pendant les phases de colère, est-ce que ça donne des résultats plus pertinents ou faussés?&lt;br /&gt;Je réfléchis beaucoup depuis hier. Parfois dans la fureur, parfois dans le calme. Avec un peu de chance, ça finira par mener quelque part.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-990818413389352365?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/990818413389352365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=990818413389352365&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/990818413389352365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/990818413389352365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/refexions.html' title='Refexions'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-1982876108106601161</id><published>2008-04-26T22:11:00.001+02:00</published><updated>2008-04-26T22:12:13.848+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Stop</title><content type='html'>Fini, terminé.&lt;br /&gt;J'ai tout coupé, tout effacé, je ne mettras plus les pieds sur msn, je n'irais plus jouer avec lui, tout ça, c'est fini.&lt;br /&gt;Il était temps.&lt;br /&gt;Je ne pourrais jamais être amie avec lui, il refuse ce rôle. Autant tout arrêter tant que je l'aime encore, si ça continue, en plus de l'aimer, je vais le haïr, c'est pas la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, au début, il a été très bien. Je veux dire, après m'avoir annoncé qu'il repartait avec son ex, je lui ai fait vivre un enfer pendant un bon mois, avec des crises régulières, crises d'amour, crises de rage, crises de haine. Il n'a pas bronché. Et maintenant que ça va mieux, que l'enfer a laissé place au purgatoire, il prend des distances, il refuse de m'aider. Mais qu'est-ce qu'ils ont ces mecs, bordel? C'est les pénibles, les chieuses qui vous font craquer? Dès qu'une chieuse fait des efforts pour l'être moins, ça ne vous plait plus?&lt;br /&gt;Ou alors, l'explication est plus simple: il ne m'aime pas, donc je le gonfle.&lt;br /&gt;C'est cette explication qui est la bonne, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste une question: m'a-t-il jamais aimée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons les faits: nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes plus, nous sommes tombés amoureux, il revoit son ex après un an de séparation pour voir ce qu'ils deviennent, il me confirme que c'est vraiment fini entre eux, elle débarque chez lui sans prévenir quelques jours plus tard et ils se remettent ensemble. Et un mois plus tard, j'arrive à lui faire dire qu'il n'a plus d'amour pour moi. Bon, je sais bien que je ne suis pas un homme, que les hommes et les femmes sont différents, mais je trouve quand-même que ça ne colle pas. L'amour ne renait pas à partir de rien en une seule nuit, l'amour ne disparait pas en un seul petit mois. Il ne reste que 2 explications logiques: 1) il n'a toujours aimé qu'elle et il ne m'a jamais aimée 2) il n'aime personne, il n'a jamais aimé personne et il agit en fonction de ce que lui dicte sa conscience et/ou les contraintes sociales.&lt;br /&gt;Cette dernière explication collerait plus avec son attitude. Sa volonté de prendre des distances, son refus de me dire des petits mots gentils que l'amitié permet mais qui sont très mal vus par l'amoureux(se) en titre.&lt;br /&gt;Ca expliquerait aussi pourquoi il na rien fait pour arrêter les choses quand tout à commencé entre nous. Il avait vu que je commençais à avoir des sentiments pour lui, il savait que j'étais mariée mais il n'a rien fait pour arrêter ça, pour étouffer ça dans l'oeuf. S'il n'avait aucun sentiment sérieux pour moi, s'il est incapable d'aimer quelqu'un et puisqu'on pense toujours que les autres fonctionnent de la même façon que nous, ce serait logique qu'il n'ai rien fait. Pour lui, notre histoire n'aurait été qu'un peu de tendresse, une petite parenthèse de complicité dans notre vie, peut-être un peu de sexe ou peut-être pas, mais tout ça se serait arrêté très facilement quand le moment aurait été venu. Je me rappelle d'une discussion animée où il me disait qu'il ne comprenait pas que je sois toujours autant attachée à lui, que je souffre toujours autant de notre "rupture". J'ai regardé un calendrier, cette rupture datait de 3 semaines. Que penser de quelqu'un qui ne comprend pas que la douleur soit toujours aussi vive après seulement 3 semaines? Pour moi, c'est tout simplement qu'il ne connait pas l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis dure quand j'analyse. Ca me permet aussi de me conforter dans mon choix de tout arrêter. S'il ne sait pas aimer, il ne pourra pas m'aimer comme je veux que mon ami m'aime. Si j'avais voulu tenter cette "reconversion", c'est parce que je pensais qu'il saurait être mon Meilleur Ami. Celui avec qui je pourrais tout partager, tout confier, qui saurait tout comprendre, tout accepter. Qui me conseillerait, bien sûr, mais surtout comprendre et accepter. Avec qui rien n'est tabou, rien n'est secret, rien ne fait vraiment mal car la tendresse et l'affection compensent tout le reste.&lt;br /&gt;Ce n'est pas une utopie, j'ai déjà connu ça avec un ami quand j'étais au lycée. J'ai aimé un homme plus que n'importe qui d'autre sans en être amoureuse. Je lui confiais tout, il ne me cachait pas grand chose. Et puis, il est tombé amoureux de moi.&lt;br /&gt;Les choses ont continué ainsi pendant quelques années, jusqu'à ce qu'il rencontre quelqu'un. Il a alors coupé les ponts avec moi. J'ai supposé que l'amour qu'il avait pour moi était incompatible avec celui qu'il avait pour elle. Et si les pages blanches sont à jour, il a eu raison, ils sont toujours ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, l'amour peut revêtir plusieurs formes. Il y a l'amour qu'on porte à sa moitié, il y a celui qu'on porte à ses parents et ses enfants, et c'est le même sentiment, mais avec des formes différentes. Et il y a l'amour pour ses amis. Et il y a l'amour pour un(e) ami(e) particulier(e). Mon ami de lycée, je l'ai aimé comme je n'ai jamais aimé personne, aussi fort qu'il est possible d'aimer quelqu'un et pourtant, je n'en étais pas amoureuse. Et d'ailleurs, je l'ai regretté, j'étais persuadée qui si nous avions été amoureux, nous aurions été très heureux tous les deux. Puisque mon ami actuel n'est pas amoureux de moi, je voulais qu'il m'aime autant que j'ai aimé cet ami de lycée. Moi, je serais restée amoureuse de lui, forcément, puisque l'amour ne s'en va pas comme ça, mais j'aurais espéré qu'avec le temps, mon amour pour lui change de forme. Cette amitié-là n'est pas facile à tenir quand on est en couple, ça demande un peu de subtilité parce qu'elle n'est pas toujours comprise pas le conjoint qui s'en méfie, mais elle est jouable, et elle peut être très gratifiante. Mais il ne veut pas, il ne m'aime pas comme ça. Je refuse d'être une simple copine après ce qu'on a vécu ensemble. Alors, je coupe les ponts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me dire qu'il est incapable d'aimer a un double avantage. Ca me permet d'expliquer notre histoire, de la comprendre, de combler les trous dont elle est constellée. Et ça me permet aussi de ne pas le haïr: ce n'est pas un salaud, un menteur, un inconstant, mais c'est un handicapé. Ca me permet de penser qu'il fait au mieux avec ce qu'il a. Ca me permet de continuer de penser que c'est un type bien.&lt;br /&gt;Mais le problème quand on analyse tout tout le temps, c'est que je ne peux pas m'empêcher d'imaginer l'inverse: il ne m'a jamais aimé, il n'a toujours aimé qu'elle, je n'ai été qu'une sorte de jeu ou de "passe-temps", même s'il a eu des sentiments pour moi, ce n'était que des sentiments légers, une simple attirance, voire même de la pitié. Peut-être était-il désolé de me voir amoureuse de lui et, étant libre, il a joué le jeu, y a peut-être même cru un moment, juste pour me faire plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me relis, tout ceci est décousu, moche, dans le désordre. Est-ce que je suis comprises quand j'écris ça?&lt;br /&gt;Et est-ce que je suis trop exigeante?&lt;br /&gt;Et est-ce que j'ai pris la bonne décision?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas, je doute, encore et toujours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-1982876108106601161?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/1982876108106601161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=1982876108106601161&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1982876108106601161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1982876108106601161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/stop.html' title='Stop'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-8072850883656648741</id><published>2008-04-23T13:51:00.002+02:00</published><updated>2008-04-23T13:55:12.657+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>l'univers et moi</title><content type='html'>Y'a des chansons qu'il vaudrait mieux éviter dans ma situation.&lt;br /&gt;J'écoutais "inside" de Sting. Je vous laisse faire vous-même les recherches sur google pour trouver les paroles, mais, en gros, cette chanson parle de l'amour en tant que force destructrice du soi ("love is a violation, a mutilation, anihilation"). La fin est poignante ("Love me like a prodigy, love me like an idiot boy, Love me like an innocent, love me like your favorite toy...")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ensuite "Annihilate me, mutilate me, devastate me..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(soupir)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on crie "Love me, please, love me", ou "laisse-moi devenir l'ombre de ton ombre, l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien" ou "devastate me" à quelqu'un et que ce quelqu'un répond "Non, merci"...&lt;br /&gt;Il n'y a pas que face à l'univers qu'on peut se sentir tout petit et impuissant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-8072850883656648741?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/8072850883656648741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=8072850883656648741&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8072850883656648741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8072850883656648741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/lunivers-et-moi.html' title='l&apos;univers et moi'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-8402215081351892535</id><published>2008-04-21T19:25:00.002+02:00</published><updated>2008-04-21T19:28:34.803+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Humeur et décadence</title><content type='html'>Ca fait au moins 3 jours que je me dis que je dois écrire sur mon blog, mais je ne sais pas quoi dire. Dans ces cas-là, quand rien ne vient, il parait qu'il faut se forcer à écrire, à écrire n'importe quoi, pour que l'inspiration vienne. Moi, je veux bien essayer, mais,franchement, je ne sais pas quoi dire. J'ai prit mon bloc dans les transports en communs, j'écris en attendant d'avoir quelque chose à dire, j'ai 2 mecs à côté de moi, style "jeunes cadres dynamiques", qui parlent de choses diverses, qui médisent sereinement sur Machin que l'un d'eux à croisé en train d'embrasser une autre femme "à pleine bouche", de Truc qui a fait telle connerie pour laquelle il pourrait être licencié pour faute lourde et de Chose qui est franchement en train de planter le projet. J'aurais presqu'envie de déclarer doctement que 85% de toutes les conversations non professionnelles sont couvertes pas ces 2 sujets: médire des autres et parler de soi. Bon, je n'ai pas trop envie de dire du mal des autres aujourd'hui, je vais donc parler de moi.&lt;br /&gt;Commençons simple, puisque je ne suis pas inspirée. Comment vais-je?&lt;br /&gt;Bon, ça ne doit pas être une question si simple que ça, puisque j'ai passé 30 secondes le crayon levé à essayer de répondre. J'en sais rien. J'aurais plutôt tendance à dire "mieux", car je n'ai plus cette impression de m'étouffer, de me noyer dans une mer (ou un lac, d'ailleurs, ça suffit bien pour se noyer) de souffrance. Mais parfois, j'ai des... "coups de blues" aussi fracassants d'inattendus. En 1 min, je suis au bords des larmes, comme si la rupture datait de quelques minutes auparavant. Difficile de comprendre ce qui cause ce changement soudain. Difficile de comprendre comment j'en sors. Difficile aussi de savoir quel est mon vrai moi en ce moment, si mon humeur est ensoleillée avec des pluies éparses ou pluvieuses entrecoupées de belles éclaircies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais beaucoup d'efforts. Je fais des efforts pour être plus présente à la maison, pas seulement physiquement, mais pour que mes pensées et mon coeur soient là aussi, près de mon mari.&lt;br /&gt;Je fais beaucoup d'efforts également envers mon ami, j'essaye entre autres de bannir de mes pensées ce mot "d'amoureux" dont j'ai du mal à me débarrasser, j'essaye de le laisser plus respirer dans nos conversations, j'essaye de me faire à l'idée qu'il est casé. Et, pour autant, j'essaye de rester sincère. C'est pas facile, je craque un peu parfois, mais je fais des efforts.&lt;br /&gt;J'essaye aussi d'avoir d'autres contacts, de me rapprocher des filles. Je me suis toujours mieux entendue avec les garçons mais j'ai réalisé que je me coupais de la moitié de la population. Je n'arrive pas à vraiment être proche des femmes, j'ai compris que je devais penser quelque part au fond de moi que je ne pouvais être proche que des hommes et c'est une connerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, que tout ça est difficile!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que je suis le bon chemin: j'essaye de voir ce qui ne va pas dans ma vie, dans mon attitude, j'essaye de faire des efforts pour changer tout ça, j'essaye de garder les yeux et l'esprit ouverts pour voir les résultats et les autres pistes.&lt;br /&gt;Mais que c'est difficile de prendre autant sur soi!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-8402215081351892535?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/8402215081351892535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=8402215081351892535&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8402215081351892535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8402215081351892535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/humeur-et-dcadence.html' title='Humeur et décadence'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-3098738282862778600</id><published>2008-04-15T13:42:00.002+02:00</published><updated>2008-04-15T13:51:47.958+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Des petits riens</title><content type='html'>Je suis parfois confrontée à des obstacles que je n'ai pas envisagés auparavant.&lt;br /&gt;En créant ce blog, je savais que je ne pourrais pas donner de détails qui permettraient de me reconnaître, mais je ne croyais pas que c'était important.&lt;br /&gt;Mais je me rends compte maintenant qu'il est difficile de rester sincère sans donner certains de ces détails "compromettants". Il n'est déjà pas évident d'être sincère...&lt;br /&gt;Je voulais raconter comment plein de petits événements de la journée me rappelaient "lui" ou pire "elle" (sa copine). Mais, chaque exemple donnerait à coup sûr l'ensemble des protagonistes de cette histoire, si jamais quelqu'un de notre cercle tombait, par hasard, sur ce blog.&lt;br /&gt;Alors, bien sûr, je pourrais essayer d'inventer des choses, mais je n'ai pas trop envie de faire une oeuvre d'imagination pour décrire la réalité.&lt;br /&gt;Je vais me contenter de dire ça: plein de petits événements de la journée me font penser à lui ou à elle. Je tombe sur son prénom à elle 15 fois par jour. Je croise des personnes qui ressemblent à lui. Et des tas d'autres choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bientôt, normalement, elle sera plus disponible pour lui. Donc, il le sera moins pour moi.&lt;br /&gt;J'ai pas envie que ce moment arrive.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-3098738282862778600?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/3098738282862778600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=3098738282862778600&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3098738282862778600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3098738282862778600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/des-petits-riens.html' title='Des petits riens'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-1723298534187465046</id><published>2008-04-11T15:09:00.002+02:00</published><updated>2008-04-11T15:10:29.307+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Dieu</title><content type='html'>09/04/2008&lt;br /&gt;Dieu a créé le soleil pour nous chaufer, la terre pour nous porter, la flore et la faune pour nous nourrir et nous émerveiller, l'intelligence pour surpasser nos défauts.&lt;br /&gt;Dieu aime chacun d'entre nous, nous sommes tous ses enfants.&lt;br /&gt;Dieu m'aime, me chérit.&lt;br /&gt;Il m'a donné la vie, m'a insuflé une âme, et il m'a dit "Je t'aime, mon enfant. Regarde toutes les merveilles autour de toi. Regarde ce monde que j'ai créé. Je t'ai donné une place dans ce monde, ma fille. Oui, mon enfant, tu auras ta place, tu feras un travail de bureau"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma vie  est incompatible avec l'existance de Dieu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-1723298534187465046?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/1723298534187465046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=1723298534187465046&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1723298534187465046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1723298534187465046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/dieu.html' title='Dieu'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-1430653360880384383</id><published>2008-04-09T10:09:00.000+02:00</published><updated>2008-04-09T10:11:09.245+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Calme</title><content type='html'>Calme et sérénité.&lt;br /&gt;Le calme après la tempête.&lt;br /&gt;Intéressant, non, ce cycle incessant de rage et de calme? Pourquoi ne pas plutôt envisager une moyenne? Parce que la moyenne, ce n'est pas dans ma nature.&lt;br /&gt;Avec le temps, j'ai appris à arrondir les angles. Au boulot, à la maison, mes colères sont plus rares et moins violentes, mes coups de gueule restent dans les limites de l'acceptable. Qu'est-ce qui rend les choses différentes avec lui? Tout comme avec "celui d'avant", mes doutes, ma jalousie, mes peines, se transforment invariablement, à un moment ou à un autre, en une colère noire, un tourbillon de haine, de mauvaise fois, de cynisme grinçant qui n'est pourtant pas moi.&lt;br /&gt;La seule explication que j'ai trouvée, c'est la frustration de l'écrit, cette sensation parfois d'être seule devant l'écran et l'absence de communication visuelle. Un regard peut parfois tout arrêter mais ce regard, sur msn, n'existe pas. C'est pas terrible comme explication, mais c'est la seule que j'ai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etrangement, après ces crises, je suis presque toujours calme. Parfois dans la tristesse, mais souvent, je vais mieux. Je suis plus patiente, plus capable d'écoute, plus "moi".&lt;br /&gt;A mon avis, les colères remplacent les larmes. Après une bonne crise de larmes, avec des gros sanglots, je me sens mieux. J'ai évacué l'excès de tous les sentiments négatifs qui s'est accumulé en moi. Je n'ai pas le droit de pleurer. A la maison, au bureau, dans les transports, c'est interdit. Et comme je ne pleure pas sur commande, je ne peux pas non plus poser une journée pour pleurer.&lt;br /&gt;Pas de solution =&gt; frustrations =&gt; excès =&gt; colère&lt;br /&gt;Les larmes, c'est le bitoniot sur les cocottes-minute. Mon bitoniot est toujours fermé, alors, j'explose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-1430653360880384383?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/1430653360880384383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=1430653360880384383&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1430653360880384383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1430653360880384383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/calme.html' title='Calme'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-6348438738266373306</id><published>2008-04-06T01:00:00.001+02:00</published><updated>2008-04-06T01:00:16.988+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Rage</title><content type='html'>Je relis mon billet de mardi et je me demande si c'était un poisson d'avril.&lt;br /&gt;J'essaye de me remémorer mon humeur et de me souvenir du moment où elle a changé, mais je ne me rappelle ni de l'une, ni de l'autre. Heureusement que je l'ai écrit, ça me permet de réaliser que ce moment a existé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais envie d'écrire ici ce que je ressentais en ce moment et comment je vais, mais en fait, j'en sais rien.&lt;br /&gt;Mon mari doit me trouver normale, un peu fatiguée.&lt;br /&gt;Au bureau, on doit me trouver sympa, mais en peu speedée, ce qui est normal en ce moment.&lt;br /&gt;Lui doit me trouver chiante, car c'est à lui que je fais tout payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, comment je me trouve? Je ne me trouve pas, c'est bien ça le problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dors pas assez, je suis irritable. Je le cache en partie, je me défoule sur lui. Mais il ne m'aide pas, à défaut, il faut bien qu'il me serve de défouloir. Je sais, c'est dur ce que je dis, voire même injuste. Mais tant pis. Il n'a qu'à comprendre, aussi. Comprendre que j'ai besoin de lui, comprendre que ce que je dis est la vérité nue, mais incomplète, comprendre que je manque de mots pour expliquer ce que je ressens, comprendre que quand je le rejette c'est parce que je veux qu'il me demande de rester.&lt;br /&gt;Il dit qu'il veut être mon confident, mais mes confidences ne trouvent jamais d'écho en lui et la conversation finit toujours par se recentrer sur sa personne. Oui, j'aime quand on parle de lui, oui, je ne m'en lasse jamais, mais en ce moment, je ne peux tout simplement pas le supporter, parce que parler de lui, c'est parler d'elle et de lui. Je suis en période de rejet, tout ce qui peut me faire penser à elle, à sa simple existence, me rend triste et me met en rage. Je refuse son existence, son existence même est une insulte, une tache, une abomination. Et pourtant, toutes nos conversations n'ont que 2 sujets possibles: le temps qu'il fait ou lui et elle. A chaque fois qu'on parle, il me gifle, en toute inocence: je n'ai pas de place dans sa vie.&lt;br /&gt;Il me dit qu'il veut qu'on soit amis, "Amis" même, mais quand je lui dis que je vais arrêter de lui parler, il ne répond rien.&lt;br /&gt;Il me dit qu'il tient à moi, mais quand je dis que mon "au revoir" est pour bientôt, il me reparle d'elle. C'était indirect, mais c'était elle, encore elle, toujours elle.&lt;br /&gt;Pourquoi ne comprend-il pas?&lt;br /&gt;Pourquoi ne voit-il pas quand les larmes montent, quand elles coulent?&lt;br /&gt;Pourquoi ne voit-il pas que quand je me mets en colère sur mon clavier, c'est la rage de ne pouvoir retenir ces quelques larmes, qui pourraient se transformer en déluge, larmes que je n'ai pas le droit de laisser couler ici?&lt;br /&gt;Pire: et s'il le savait? Et s'il s'en fichait? Et s'il avait tout simplement décidé de me laisser me démerder seule?&lt;br /&gt;Il me l'a dit plusieurs fois "je veux qu'on soit amis". Il me l'a dit aussi souvent "je serais toujours là pour toi". Mais c'est faux, il croit peut-être faire des efforts, mais, même s'il est là, derrière son écran, il n'est pas là pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste seule avec ma peine. Il n'y a personne pour m'aider à porter ce poids. Je suis toujours seule avec cette souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va bien falloir que je l'accepte et que j'en tire les conséquences. Puisque je suis toujours seule, même si j'essaye de m'entourer, il va falloir que je coupe les ponts, ces ponts qui ne me soulagent pas, qui me font même un peu plus mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me manque juste le courage. Mais il viendra.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-6348438738266373306?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/6348438738266373306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=6348438738266373306&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/6348438738266373306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/6348438738266373306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/rage.html' title='Rage'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-2735029136536519556</id><published>2008-04-01T20:50:00.001+02:00</published><updated>2008-04-01T20:50:31.869+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Optimisme</title><content type='html'>Certains jours sont moins pires que d'autres. Mon côté pessimiste (ou objectif?) me dit que ça ne va pas durer. Je lui réponds que c'est peut-être vrai, mais que ce n'est pas une raison pour ne pas en profiter.&lt;br /&gt;(Il faut toujours être pessimiste, comme ça, on ne peut avoir que des bonnes surprises)&lt;br /&gt;Je suis arrivée crevée au bureau, j'ai bossé comme une dingue entre 2 réunions stressantes, j'ai à peine eu le temps de papoter par écran interposé avec mes copains préférés (oui, il est compté dans le lot), mais le peu de mots échangés était marrant.&lt;br /&gt;Bon, c'est clair, les discussions sérieuses me manquent. Et la dernière fois que j'ai essayé de prendre sur moi pour le faire parler de sa vie actuelle, donc, de sa copine, j'ai été tellement odieuse que j'ai préféré remettre à plus tard ma tentative pour retrouver mon rôle de confidente à défaut de celui d'amoureuse. Du coup, je me suis rabattue sur celui de bonne copine, de toute façon, je n'avais pas le temps de plus. Et bien là, maintenant tout de suite, ça me suffit, je suis gaie, voire même joyeuse.&lt;br /&gt;Mon côté pessimiste (ou objectif?) me dit que ça ne va pas durer. C'est peut-être vrai. Mais que ce n'est pas une raison pour ne pas en profiter.&lt;br /&gt;;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-2735029136536519556?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/2735029136536519556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=2735029136536519556&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/2735029136536519556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/2735029136536519556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/04/optimisme.html' title='Optimisme'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-5106144062844915050</id><published>2008-03-31T23:35:00.001+02:00</published><updated>2008-03-31T23:36:03.128+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Sex and the city</title><content type='html'>L'autre jour, je regardais d'un oeil distrait "Sex and the city". Mon oeil était distrait parce que j'ai déjà vu cette série au moins 2 fois: une fois avec attention (j'adorais), une fois avec moins d'attention (je suis pas fan non plus). Mon oeil était d'autant plus distrait que je me souvenais assez bien de ces épisodes. Oui, en fait, j'ai vu quelques épisodes d'affilé, en faisant autre chose, alors que je n'étais pas tombée sur cette série depuis des lustres. Et ces épisodes formaient un tout qui m'a marquée, comme si c'était un signe. Ou alors, je vois des signes partout? Bref, je reprends.&lt;br /&gt;Carrie sort avec Aiden. Il est beau, gentil, attentionné, parfait. Mais elle retombe sur son ex, Big (j'espère que je n'écorche pas trop les noms, j'ai la flemme de vérifier) qui, honnêtement, bien qu'il ait des qualités, est vachement moins bien qu'Aiden, tout le monde, y compris Carrie, est d'accord là-dessus. Mais elle trompe quand-même Aiden avec Big. Elle en souffre, elle se sent coupable, elle se sent humiliée d'être obligée de prendre des rendez-vous avec Big dans des hôtels, elle supporte mal la gentillesse d'Aiden, qui ignore tout, envers elle, mais elle ne peut pas s'empêcher. Elle décrit ça comme une lame de fond, quelque chose de plus fort qu'elle. Les deux premières fois que j'ai vu ces épisodes, je ne les ai pas compris. Je ne comprenais pas comment on pouvait faire quelque chose comme ça "contre sa volonté". Du coup, je ne comprenais pas qu'elle puisse continuer si ça la faisait tellement souffrir. Maintenant, je comprends. Même si je n'ai jamais couché, même si je n'ai jamais passé ce cap (Dieu, s'il existe, merci), je comprends cette impression de ne pas être maître de ses sentiments (bon, ça, à la limite, c'est plutôt normal) ni même de ses actes. Ne pas être maître de ses actes, ça, c'est très perturbant. Décider à 9h qu'on n'enverrait pas de mail et en envoyer un à 9h15. Décider qu'on refuserait de déjeuner et le proposer.&lt;br /&gt;C'est ce qui est le plus perturbant en fait, l'impression qu'on ne peut pas lutter, qu'on ne contrôle rien, qu'on ne choisit rien, qu'on n'est qu'une marionnette entre les mains d'on ne sait qui. Pas de la personne aimée, en tout cas (pas dans mon cas, tout du moins)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques épisodes plus tard, après que ce soit fini avec Big, rongée par la culpabilité, le remords, et animée aussi, je pense, par le respect qu'elle a pour Aiden, elle lui avoue tout. Il répond "j'aurais préféré ne pas savoir" et la quitte.&lt;br /&gt;Moi aussi, j'ai été tentée de tout dire à mon mari. Je ne l'ai pas fait par peur de le perdre, par pure lâcheté.&lt;br /&gt;En voyant cet épisode, je me suis demandée si Carrie, elle aussi, n'avait pas tout avoué par lâcheté, une autre forme de lâcheté. Est-ce qu'elle n'arrivait plus à garder ça pour elle? Est-ce par peur de ne plus pouvoir se regarder dans la glace? En avouant, elle cherchait forcément le pardon. Donc, pouvoir à nouveau redresser la tête. Tant que les choses sont cachées, on est seul avec sa conscience. Si sa conscience n'est pas très bavarde, tout va bien. Si sa conscience nous fait souffrir, avouer n'est-il pas un moyen de se décharger de sa culpabilité?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-5106144062844915050?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/5106144062844915050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=5106144062844915050&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/5106144062844915050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/5106144062844915050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/sex-and-city.html' title='Sex and the city'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-7717961532903785679</id><published>2008-03-30T00:24:00.002+01:00</published><updated>2008-03-30T00:25:41.819+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Liberté</title><content type='html'>Je n'ai pas pu écrire depuis 4 jours.&lt;br /&gt;J'ai créé ce blog comme un espace de liberté et il c'est lui qui m'a violemment rappelé mon absence de liberté.&lt;br /&gt;J'ai été surveillée, épiée durant 4 jours, impossible d'écrire ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, c'est faux. Je n'étais pas très inspirée, je n'arrivais pas à écrire dans les transports en commun, il me fallait juste un peu de temps pour me poser devant une feuille ou l'ordinateur et écrire, écrire, en attendant que l'inspiration vienne. Chose que je ne peux pas faire dans les transports en commun: pas assez de temps, que je ne peux pas faire au bureau: pas assez de temps, que je ne peux pas faire ici: pas assez libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie à deux, c'est céder une partie de sa liberté en échange d'autre chose. Ca ne m'a pas manqué pendant des années. Ca m'oppresse depuis quelques temps.&lt;br /&gt;Mon mari et moi, nous avons toujours été un couple fusionnel. On se disait tout, on partageait tout, joies, peines. Depuis que mes soucis ne peuvent pas être partagés, je me dis que j'ai sans doute eu tort de ne pas me garder un espace de liberté. C'est une chose de devoir rester fidèle, c'en est une autre de ne pouvoir exprimer la frustration que cela engendre. Je dois porter mon fardeau seule. Je dois le cacher. Et je n'ai pas la liberté de m'épancher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai été interrompue 3 fois pendant la rédaction de ce simple billet.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si je tiendrais encore longtemps comme ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-7717961532903785679?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/7717961532903785679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=7717961532903785679&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/7717961532903785679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/7717961532903785679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/libert.html' title='Liberté'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-9017187841861755268</id><published>2008-03-25T20:11:00.003+01:00</published><updated>2008-03-25T20:23:20.069+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Pas envie</title><content type='html'>Pas envie d'écrire.&lt;br /&gt;Pas envie qu'on soit amis.&lt;br /&gt;Pas envie que l'amour s'arrête.&lt;br /&gt;Pas envie qu'il continue non plus, d'ailleurs.&lt;br /&gt;Pas envie de quitter mon mari.&lt;br /&gt;Pas envie d'être seule.&lt;br /&gt;Pas envie de souffrir.&lt;br /&gt;Pas envie d'aimer.&lt;br /&gt;Pas envie que ça continue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envie que tout s'arrête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me dit qu'il est heureux.&lt;br /&gt;Pendant des mois, j'ai tout fait, avec mes faibles moyens, pour essayer de le rendre plus heureux. J'ai essayé de lui faire comprendre qu'il fallait tourner la page avec son ex (et quand ça commençait à marcher, elle est revenue, mais passons), j'ai essayé de lui faire reprendre confiance en lui, quand il rencontrait des filles, j'ai essayé de l'encourager, je l'ai incité à sortir, à creuser à l'intérieur de lui, je l'ai soutenu, encouragé, j'ai été gentille, attentionnée, passionnée, je lui ai dit qu'il serait heureux, qu'il le méritait, j'ai voulu qu'il soit heureux, avec ou, surtout, sans moi, je l'ai voulu, de toutes mes forces, de toute mon âme.&lt;br /&gt;Il me dit qu'il est heureux.&lt;br /&gt;Et j'en pleure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis menti à ce point-là ou est-ce autre chose? Est-ce parce que ça a été trop brutal, que je n'ai rien vu venir? Est-ce parce que je la déteste à cause de tout le mal qu'elle lui a fait, parce que, lors de nos discussions "d'avant", j'ai pris l'habitude de la détester pour tout le mal qu'elle lui avait fait et, surtout, pour tout le bien qu'elle ne lui avait pas fait? Est-ce parce qu'il est heureux que je pleure ou parce qu'il est heureux avec &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;elle&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;Je ne sais pas.&lt;br /&gt;Est-ce important?&lt;br /&gt;Est-ce que l'important, ce n'est pas seulement que je devrais être heureuse pour lui et que je ne le suis pas? Et que, par conséquent, je suis une mauvaise amie?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-9017187841861755268?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/9017187841861755268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=9017187841861755268&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/9017187841861755268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/9017187841861755268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/pas-envie.html' title='Pas envie'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-7265844340411744194</id><published>2008-03-24T22:14:00.003+01:00</published><updated>2008-03-24T22:23:05.777+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Neige</title><content type='html'>J'ai rêvé de neige.&lt;br /&gt;Recouvrant tout: les trottoirs, les fleurs, les toits, l'herbe.&lt;br /&gt;Recouvrant tout: les souffrances, les questions, les doutes, les amours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est recouvert et blanc aujourd'hui. Le bruit dans ma tête est assourdi. Mes pensées sont des flocons cristallins qui tombent en silence sur une couche d'autres idées au repos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite de ce calme qui durera comme dure la neige: des semaines ou quelques heures.&lt;br /&gt;Quand elle fondra, je découvrirais ce qu'il y a en dessous. Est-ce que tout sera différent? Est-ce que tout sera identique? Est-ce que tout sera dévasté? Est-ce que la vie aura poussé sous cette neige?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-7265844340411744194?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/7265844340411744194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=7265844340411744194&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/7265844340411744194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/7265844340411744194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/neige.html' title='Neige'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-4155396798214425059</id><published>2008-03-23T22:21:00.000+01:00</published><updated>2008-03-23T22:21:21.602+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Format T.E.C.</title><content type='html'>Avant, j'étais capable d'écrire des pages et des pages. J'attrapais quelques feuilles, je prenais mon crayon et une gomme et 1h plus tard, j'avais 3 à 5 feuillets noircis et raturés, parfois même plus, de pensées, de joies, de peines, de vie. Avec l'ordinateur, j'ai pu écrire encore plus. Time New Roman taille 10, en 1 heure, j'avais 2 ou 3 pages Word. Depuis environ 1 an, j'écris essentiellement dans les transports en commun. 1h de trajet pour 30 min max de temps "utile" à l'écriture, serrée au milieu des autres, les soubresauts du train ou du bus, bref, les conditions minimums pour écrire. Il m'arrive encore d'en sortir plus d'une page, mais c'est rare. De manière générale, j'ai de plus en plus de mal à écrire de longs textes, même quand je suis tranquillement installée dans mon bureau. Mon "style" est formé par les transports en communs. Format T.E.C.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-4155396798214425059?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/4155396798214425059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=4155396798214425059&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/4155396798214425059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/4155396798214425059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/format-tec.html' title='Format T.E.C.'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-5950765786897799810</id><published>2008-03-21T23:48:00.001+01:00</published><updated>2008-03-21T23:48:55.070+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Energie</title><content type='html'>Je déploie tellement d'énergie à cacher mes émotions, à cacher ma peine, à déguiser ma souffrance, qu'il ne m'en reste plus pour resserrer les liens avec mon mari.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-5950765786897799810?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/5950765786897799810/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=5950765786897799810&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/5950765786897799810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/5950765786897799810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/energie.html' title='Energie'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-8109952813749564898</id><published>2008-03-20T19:47:00.003+01:00</published><updated>2008-03-21T23:43:49.444+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>A quoi rêver?</title><content type='html'>Je suis fatiguée.&lt;br /&gt;Hier, j'étais désespérée, puis j'ai appris qu'il ne m'aimait plus. Alors, j'ai craqué, j'ai pleuré sans pouvoir m'en empêcher, j'ai étouffé mes sanglots pour pas que mon mari m'entende, j'avais mal à la poitrine de trop les réduire au silence, je me suis tournée et retournée dans mon lit, je me suis levée, j'ai re-pleuré et je me suis recouchée et je me suis re-retournée et j'ai fini par dormir 4h. Aujourd'hui, je suis fatiguée. Je voudrais que tout s'arrête, tout simplement.&lt;br /&gt;Hier matin, j'étais une femme potentiellement infidèle, c'était pas glorieux. Aujourd'hui, je suis une pauvre fille mariée, amoureuse d'un autre, sans réciprocité, c'est minable.&lt;br /&gt;Je me sens tout le temps minable, de toute façon.&lt;br /&gt;Il a "des sentiments pour moi. Il "tient à moi". Il veut qu'on soit "Amis". Moi, je serais ravie qu'on soit Amis. Mais j'y crois pas. Il s'éloigne chaque jour un peu plus de moi et tous les efforts que je fais pour l'empêcher de s'éloigner trop loin, pour qu'on garde notre complicité, notre affection et notre confiance, à défaut d'amour, tous ces efforts ne servent à rien, il s'éloigne. Il ne se confie plus pour ne pas me faire de mal. Je ne me confie plus pour pas qu'il se sente mal. Si je le fais quand-même, il se renferme. Il dit qu'il veut être là pour moi, mais il met de la distance. Et il ne me console plus. Je crois qu'il ne trouve plus de mots. Quels mots dire quand on est casé et quand on n'est plus amoureux?&lt;br /&gt;Amis, oui. Je ne veux pas le perdre. Mais je ne vois pas comment. Et je suis tellement fatiguée.&lt;br /&gt;Je ne sais plus quoi faire, comment me comporter, ni même quoi rêver. Réfléchir à tout ça, ça fait mal, ça fait pleurer. Ne pas y penser, c'est le perdre. Il ne fera rien pour rester. Ce n'est même pas de la mauvaise volonté, c'est dans son caractère. Et peut-être qu'il a compris aussi que ce n'était pas dans l'intérêt de son couple.&lt;br /&gt;Il ne m'aime plus.&lt;br /&gt;Et moi, je suis fatiguée.&lt;br /&gt;Je voudrais dormir 15 ans.&lt;br /&gt;Je l'ai peut-être déjà perdu. Pas mon amoureux, mon "lui". Il a changé. Je ne le reconnais plus.&lt;br /&gt;Il ne m'aime plus.&lt;br /&gt;Larmes.&lt;br /&gt;Fatiguée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-8109952813749564898?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/8109952813749564898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=8109952813749564898&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8109952813749564898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8109952813749564898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/quoi-rver.html' title='A quoi rêver?'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-3085791387969194195</id><published>2008-03-19T19:25:00.002+01:00</published><updated>2008-03-19T19:30:33.899+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Y'a des jours...</title><content type='html'>Y'a des jours où ça va à peu près. Je suis presque gaie, je souris, je ris même.&lt;br /&gt;Y'a des jours où ça va pas du tout, j'ai les larmes aux yeux tout le temps, elles coulent même parfois et je dois les cacher, trouver des excuses.&lt;br /&gt;Y'a des jours où je ne ressens plus rien. Plus de joie, plus de peine, plus d'amour pour personne, rien. Ce sont les jours les plus reposants, mais je les déteste.&lt;br /&gt;Et y'a des jours, comme aujourd'hui, ou je suis simplement triste et désespérée. Des jours où j'ai l'impression que ça ne s'arrêtera jamais, que chaque pas en avant sera suivi d'un pas en arrière, que je ne retrouverais jamais ni bonheur ni paix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-3085791387969194195?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/3085791387969194195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=3085791387969194195&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3085791387969194195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3085791387969194195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/ya-des-jours.html' title='Y&apos;a des jours...'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-3413837232091302954</id><published>2008-03-19T00:05:00.001+01:00</published><updated>2008-03-19T00:06:15.380+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pour comprendre'/><title type='text'>Mon "histoire"</title><content type='html'>C'est pas que j'ai franchement envie de la raconter, mais c'est le seul moyen pour que les lecteurs, vous, comprennent au lieu d'essayer de deviner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rencontré mon mari il y a longtemps. Moi qui disais que le coup de foudre n'existe pas, je me suis rendue compte très récemment que lui et moi, ça avait été un coup de foudre. C'est l'avantage de "tout ça", ça m'a permis de réfléchir sur beaucoup de choses. Y compris ça: le coup de foudre existe, je l'ai vécu. Mais si lui et moi, ça a collé tout de suite, on a pris notre temps. Nous étions jeunes, nous avions la vie devant nous. Nous étions tous les 2 étudiants, plus ou moins chez papa-maman, nous nous sommes vus régulièrement pendant quelques années avant de prendre un appartement ensemble, tout naturellement. Les années ont passé, les appartements aussi. Il n'y a pas longtemps, nous en avons acheté un ensemble. Je parlais de temps en temps de mariage mais, comme toute la famille d'ailleurs, je n'y croyais plus. Il y était farouchement opposé. Un jour, il a dû réaliser que l'achat d'un appartement était un engagement quasiment aussi grand qu'un mariage et, quand je lui en ai parlé, sans trop y croire, il a trouvé que c'était une bonne idée, et nous nous sommes mariés. (Je suis effarée, en me relisant, de la froideur de la description que je fais. Pourtant, j'aime profondément mon mari, je suis très fière de ce que nous avons construit ensemble et c'est un homme merveilleux, intelligent, drôle, présent et attentionné. Quasiment parfait. Et j'en parle d'une manière si froide! Je le mets dans mes notes, j'essayerais de développer ça un jour dans un autre billet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je ne me suis pas mariée par hasard avec un homme qui ne me convient pas.&lt;br /&gt;Nous nous aimons, tout va à peu près bien dans notre vie de tous les jours, sexuellement aussi, tout baigne. Je ne l'ai jamais trompée, je n'en ai jamais éprouvé le besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours en bref: j'ai tout pour être heureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, il y a 3 ans, j'ai rencontré quelqu'un. Ou, comme je l'explique dans le billet précédent, je me suis faite bêtement avoir, je suis tombée amoureuse sans m'en rendre compte.&lt;br /&gt;Depuis, doutes, culpabilité, tout ça.&lt;br /&gt;Douleur, surtout.&lt;br /&gt;Je ne pensais pas qu'on pouvait souffrir autant sans être malade ou avoir perdu un être cher.&lt;br /&gt;Alors bon, je passe les détails, j'y reviendrais sûrement une autre fois, dans d'autres billets, mais là, je veux juste faire court et efficace. Je n'ai pas du tout envie d'écrire ce billet, en fait, parce que ça fait vraiment mauvais roman et je me sens tellement minable quand je raconte ça. Car, peu importe comment je le tourne et les excuses que je peux éventuellement me trouver, et peu importe si je n'ai jamais couché avec un autre homme que le mien, ça reste de la trahison.&lt;br /&gt;Donc, bref, après des mois et des mois de douleur et de souffrance, j'ai réussi, non pas à moi ns souffrir, mais à ne plus penser tout le temps à la souffrance, en m'occupant l'esprit constamment avec des copains que j'ai récemment rencontrés avec qui je suis toute la journée sur la messagerie instantanée, en conversation à 2, 3 ou 4, à partir du bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que vous me voyez venir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un de ces copain était célibataire. Sa copine l'avait quitté quelques mois auparavant. C'est un type bien, curieux mélange de timidité et d'aplomb, d'arrogance affichée et de manque de confiance en soi chronique, avec une vulgarité machiste qui cache (mal) un grand romantisme.&lt;br /&gt;Le meilleur moyen d'oublier ses problèmes, c'est de s'intéresser à ceux des autres, vérité première qui en cachait une autre dont j'aurais dû pourtant me souvenir puisque j'étais encore en plein de les conséquences de cette vérité: à trop se rapprocher de quelqu'un, on peut en tomber amoureux. Dont acte.&lt;br /&gt;Et ce fut réciproque. Alors bon, re-galère, re-souffrance, re-culpabilité. Par contre, là, j'avais décidé de ne pas lutter. Je n'étais pas pressée de passer à l'acte, j'avais même bien l'intention de repousser le plus possible, mais il était hors de question de nager comme ça à contre-courant, de se faire souffrir pour rien. Heureusement ou hélas, sa copine, celle dont j'ai parlé plus haut, a soudain décidé de revenir. Et lui, il a décider de se redonner une autre chance avec elle. Et comme c'est un type bien, il est hors de question pour lui de continuer avec moi. Et comme c'est un type bien, il ne me laisse pas non plus seule dans mon coin. Et comme je veux son bonheur, j'essaye d'accepter ça. Et comme je ne suis pas parfaite, j'ai du mal.&lt;br /&gt;Et l'autre homme? Celui qui a troublé en premier ma tranquillité? Pourquoi je n'en parle pas? Parce que j'essaye de l'oublier. Ce qui n'est pas facile, parce que je suis obligée de le croiser régulièrement. Et je n'en parle pas parce que j'ai enfoui en plus profond de moi les sentiments que j'éprouve pour lui. Et que je sais bien que si je creuse, tout va revenir, comme à chaque fois que j'ai cru que "c'était fini". Et que j'ai bien assez de problèmes comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un résumé que j'espère à peu près sincère de ma situation actuelle. Fait à contre-coeur. Les mots ne viennent pas, la rage est là. Je suis seule ce soir. Mon mari est malade et dort sur le canapé, et mon "amoureux" est chez sa copine ce soir. Et les mots me brûlent, ils sont laids, ils font mal car ils ne veulent pas sortir, mais je dois à mes 2 ou 3 lecteurs, au moins à vous, les 2 qui ont laissé un commentaire, oui, je vous dois l'honnêteté. Plaignez-moi ou jugez-moi, mais au moins, maintenant, vous savez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-3413837232091302954?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/3413837232091302954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=3413837232091302954&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3413837232091302954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/3413837232091302954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/mon-histoire_19.html' title='Mon &quot;histoire&quot;'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-8255972363697762423</id><published>2008-03-17T23:24:00.000+01:00</published><updated>2008-03-17T23:04:59.453+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Infidélité</title><content type='html'>Il faut vraiment être con/conne ou salaud/salope pour tromper son mec ou sa gonzesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca pouvait se comprendre à l'époque des mariages arrangés, à l'époque où le divorce n'existait pas, à l'époque où le divorce était très mal vu, mais maintenant? Dans certains cas, on peut trouver des (mauvaises) excuses à l'adultère, voire même, dans certains cas extrêmes, des circonstances atténuantes. Par exemple (à classer dans la catégorie excuses ou circonstances atténuantes, selon l'austérité de votre morale), quand l'un des deux a tellement verrouillé l'autre financièrement que partir est très difficile, ou quand le couple est déjà fini et que l'on teste le nouvel être aimé. Mais, dans 90% des cas, c'est tout simplement inadmissible. Je ne parle pas, bien sûr, des couples libres où il est bien convenu, dès le départ, que chacun a le droit de coucher ailleurs, mais du véritable adultère, celui qui consiste à tromper son conjoint, lui mentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai, quoi! Si on n'aime plus, s'il (elle) ne suffit plus, il faut avoir le courage et l'honnêteté, par respect pour l'amour qui a existé, par respect pour l'autre, de le dire, d'assumer et d'essayer de faire en sorte que cette séparation se passe le moins mal possible, comme des adultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est du simple bon sens, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais comme ça, y'a 2 ans. Bon, j'essayais de ne pas émettre de jugement aussi définitif, mais c'était ce que je pensais au fond. En tout cas, clairement, l'adultère, c'était pas pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un jour, j'ai rencontré quelqu'un. Enfin, pas exactement, d'ailleurs. C'est comme ça qu'on présente habituellement les choses, mais c'est beaucoup plus insidieux que ça. L'expression exacte serait plutôt: un jour, je me suis rendu compte que j'éprouvais des sentiments forts, beaucoup trop forts, pour quelqu'un que je considérais comme un copain. Ca m'a fait un choc, je n'avais rien vu venir. Mais c'était déjà trop tard. Et mes sentiments étaient partagés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La "moi" d'il y a 2 ans aurait dit "rien de plus simple, ça va faire un peu mal, mais il suffit de reculer". Mais non. Il y avait certainement d'autres choses dans ma vie qui ont fait que je n'ai pas pu reculer, mais c'est un fait, je n'ai pas pu. J'ai pu résister, j'ai pu souffrir, j'ai pu culpabiliser, mais pas reculer. J'avais l'impression de ne plus être maîtresse de moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas "consommé", merci mon Dieu, si tu existes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je souffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moi d'il y a 2 ans n'aurait pas compris. "Si tu l'aimes, pourquoi tu ne sors pas avec? Quitte ton mari, ce serait plus honnête, puisque tu ne l'aimes plus. Ok, c'est pas facile, mais tu lui dois, tu te dois bien ça"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la moi d'il y a 2 ans n'imaginait pas qu'on pouvait aimer 2 hommes à la fois. C'était complètement inconcevable pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, maintenant, je comprends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends qu'on peut aimer 2 hommes à la fois. Je comprends que l'amour que j'ai pour mon mari, le temps passé avec lui, le temps à construire avec lui est en concurrence avec la passion d'un nouvel amour. Et je comprends que le choix puisse être impossible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-8255972363697762423?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/8255972363697762423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=8255972363697762423&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8255972363697762423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/8255972363697762423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/infidlit.html' title='Infidélité'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-1373781038430493906</id><published>2008-03-17T09:19:00.001+01:00</published><updated>2008-03-17T09:23:27.674+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Rêve</title><content type='html'>Un rêve étrange, touffu, dense comme je les aime. Un peu oppressant par moment, mais ce n'est pas grave. Un rêve difficilement racontable et qui va perdre toute sa magie à essayer de le raconter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une grande maison, style "maison hantée" mais sans fantôme. Une ambiance post-apocalyptique où des survivants apeurés ont trouvé refuge dans cette maison. Un fou qui vient rôder dans ses couloirs la nuit. Ma rencontre avec ce fou effrayant mais qui, finalement, parle de façon assez sensée quand on prend le temps de l'écouter et avec qui je deviens amie. Cette maison qui se transforme en jeu de télé-réalité dont je me suis absentée un jour pour voir, à mon retour, mon pire ennemi me proposer de partager sa récompense aux dépends de sa meilleure amie avec qui il s'est brouillé durant mon absence. Une fête dans cette maison redevenue lugubre, avec Madonna période "Vogue" qui vient danser de façon provocante devant moi et moi qui joue le jeu. Madonna, toujours, version "Who that girl?" qui vient sonner à la porte le lendemain et qui me rejoint, sous les yeux ébahis de tous, dans la salle de bain pour une partie de jambes en l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, dans ma vie, ni apocalypse, ni grande maison, ni ami un peu fou, ni ennemi, ni homosexualité. Comment interpréter tout ça?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-1373781038430493906?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/1373781038430493906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=1373781038430493906&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1373781038430493906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/1373781038430493906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/rve.html' title='Rêve'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-379768660778633180</id><published>2008-03-16T18:50:00.002+01:00</published><updated>2008-03-17T09:17:12.951+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Attente</title><content type='html'>Il l'attend. Il ne sait pas si elle va venir. Et moi, j'attends qu'il sache. &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Rien de définitif si elle ne vient pas. Il sera triste et il l'attendra une autre fois.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais si elle vient...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si elle vient, il ne sera pas là pour moi ce soir sur internet.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous ne parlerons pas toute la soirée par msn.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je serais là, avec mon mari et mes chats, je jouerais aux jeux vidéo, nous regarderons la télé, comme d'habitude, mais sans lui de l'autre côté de mon écran.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bien sûr, il n'y a rien de bien dans cette envie de l'avoir là, seul derrière son écran, présent uniquement pour moi. Mais ce besoin est si fort, pourtant.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une histoire non consommée, terminée avant même d'avoir commencée. Un amour qu'on cherche désespérément à transformer en amitié.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si elle vient, je serais triste.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si elle ne vient pas, il sera triste, donc, je serais triste.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pourvu qu'elle vienne.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Elle est venue. Bobo.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-379768660778633180?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/379768660778633180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=379768660778633180&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/379768660778633180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/379768660778633180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/attente.html' title='Attente'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-6287542423431546605</id><published>2008-03-15T13:50:00.002+01:00</published><updated>2008-03-15T13:52:38.585+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>train-train</title><content type='html'>Un train&lt;br /&gt;J'ai pris un train.&lt;br /&gt;J'étais là, je suis ailleurs.&lt;br /&gt;Voyage.&lt;br /&gt;Voyage court, voyage long.&lt;br /&gt;Des gens.&lt;br /&gt;Des gens dedans, des gens dehors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai pris un train. J'ai vu des gens l'attendre, j'ai vu des gens en descendre, j'ai vu des gens avec moi dedans. Mon train à moi m'emmenait vers un moment de paix et de bonheur simple. Ce même train emmenait d'autres gens à une réunion, dans leur famille ou ailleurs. Vers du bonheur, vers du malheur ou vers de l'ennui. Et nous étions tous côte à côte, mais chacun dans un train différent.&lt;br /&gt;Et comme moi je savais où j'allais,  aucun moment je ne me suis demandée où ils allaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je crois que toute notre vie se déroule ainsi: on se côtoie, et on s'en fout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-6287542423431546605?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/6287542423431546605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=6287542423431546605&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/6287542423431546605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/6287542423431546605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/train-train.html' title='train-train'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-7943826783225893854</id><published>2008-03-14T14:07:00.005+01:00</published><updated>2008-03-14T14:12:54.609+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>Il en faut peu...</title><content type='html'>... pour être heureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir un ami très cher à déjeuner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler de tout et de rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manger un cheeseburger et une mousse au chocolat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gros bisou sur la joue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit câlin à l'américaine sur le quai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je suis, en revenant, heureuse :)&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-7943826783225893854?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/7943826783225893854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=7943826783225893854&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/7943826783225893854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/7943826783225893854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/il-en-faut-peu.html' title='Il en faut peu...'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-2159203313071942970</id><published>2008-03-13T16:26:00.003+01:00</published><updated>2008-03-13T19:13:21.290+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>incertitude</title><content type='html'>Quoi de plus insupportable que l'incertitude?&lt;br /&gt;J'attends de savoir. Je cherche à deviner. J'imagine des scénarios. "Et s'il se passe ça, quelles conséquences? Et si c'est plutôt comme ça?"&lt;br /&gt;Et ma tête bien trop petites pour toutes ces idées chauffe et repasse en boucle les hypothèses déjà imaginées, pour chercher la faille, pour imaginer d'autres conséquences à une conséquence déjà imaginée.&lt;br /&gt;A quoi ça sert? A rien.&lt;br /&gt;Ca fait du bien? Parfois.&lt;br /&gt;Ca fait du mal? Souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas éviter d'y penser, alors? Parce que c'est impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien sûr la possibilité de se forcer à penser à autre chose, mais quand tout nous fait penser à l'objet de notre réflexion, on y revient toujours, sans s'en rendre compte.&lt;br /&gt;Il suffit, grossière erreur, de se laisser aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si on se force à longueur de journée à penser à autre chose, on y pense tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas encore prête à parler ici du principal sujet qui me préoccupe. Peut-être plus tard, dans un autre billet. Tout ce que je peux dire, c'est que j'y pense tout le temps. Et que tout le temps, c'est long.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-2159203313071942970?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/2159203313071942970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=2159203313071942970&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/2159203313071942970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/2159203313071942970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/incertitude.html' title='incertitude'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5666551422666768610.post-5271077647295558403</id><published>2008-03-13T13:05:00.003+01:00</published><updated>2008-03-13T19:12:12.665+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Général'/><title type='text'>le grand saut</title><content type='html'>Ca a l'air bête comme ça, mais ça fait longtemps que j'hésite à créer un blog.&lt;br /&gt;Parce qu'il a pour but de confier mes pensées, comme espoir de voir des réponses, des avis.&lt;br /&gt;Mais confier ses pensées, c'est les exposer au monde (ce qui n'est pas très important) mais aussi aux proches (ce qui est plus grave).&lt;br /&gt;Mais bon, quand faut y aller...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être n'irais-je pas loin de toute façon, peut-être me briderais-je. Mais j'espère que non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas très inspirée pour mon premier billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être plus tard?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5666551422666768610-5271077647295558403?l=valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/feeds/5271077647295558403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5666551422666768610&amp;postID=5271077647295558403&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/5271077647295558403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5666551422666768610/posts/default/5271077647295558403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valeriesaviesonoeuvre.blogspot.com/2008/03/le-grand-saut.html' title='le grand saut'/><author><name>Valerie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13130444320025017893</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
